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Parfois même si on s’exprime dans une même langue (français, anglais ou espagnol) il y a des différences dans les expressions parlées d’une région à l’autre. Par exemple, le français parlé au Canada est différent de celui parlé en France ou en Belgique, pas seulement pour l’accent mais souvent par les expressions utilisées. 

Juste au Québec, nous constatons une différence entre les différentes régions (le Montréalais ne parle pas comme le Gaspésien ou celui qui réside au Saguenay)

ce qui peut mettre un frein dans nos échanges car nous ne comprenons pas toujours le sens des expressions utilisées et tout ce qu’elles sous-entendent.

L’objectif de cet onglet est pour vous permettre de vous familiariser avec notre nomenclature et que vous puissiez vous introduire dans notre univers tout doucement et que nous soyons tous au même diapason !

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Lorsque l’être humain met son attention sur autre chose que son activité mentale, il ouvre à une nouvelle réalité

  • Au départ, l’invitation est d’orienter et de maintenir toute notre attention vers votre corps (vision étroite) et tout naturellement vous serez portés à élargir la perspective et orienter votre attention au-delà de vous (vision large = open focus)
  • Invitation à se tourner vers l’intérieur, en ayant le regard tourné vers nous à partir de l’observation attentive à tout ce qui se passe dans le corps physique, émotionnel, mental et énergétique
  • Non point à partir d’une position passive de non-conscience et/ou de nonchalance
  • Mais plutôt dans une position active, totalement impliquée et attentive
  • En étant attentif à tout ce qui est là, instant après instant
  • Position intérieure d’accueil, d’acceptation de ce qui est
  • Vous donnant la permission de ressentir et de vivre ce qui est là dans l’instant
    • Les tensions, ouvertures dans le corps physique
    • Les émotions qui veulent s’exprimer
    • L’énergie vitale qui circule dans le corps
    • L’impact de la musique / se laisser toucher en plein coeur
    • La réalité subtile du monde spirituel

 L’importance aujourd’hui de développer le discernement vibratoire est vraiment très grande.  Pourquoi? parce que ça le dit en soit, le discernement c’est d’arriver à être capable en mettant toute notre attention, tous nos sens aiguisés, pour arriver à démêler, à différencier ou à distinguer le vrai du faux, le bon du vrai. C’est d’autant plus important dans une réalité où la dualité est vécue de façon très concrète. Vibratoire c’est quoi ? la réalité qui se trouve dans l’invisible. Donc c’est relié à la vibration et non à ce que je suis capable de toucher ou de voir avec mes autres sens. Étant donné que pour le moment cette réalité est plus difficile à percevoir, car elle est invisible, c’est quelque chose qui reste inconnu et qui souvent faire peur. Le taux vibratoire s’élève sur la terre et cette réalité va devenir plus accessible, l’on va la démystifier et la toucher, la ressentir la vivre de plus en plus ouvertement, la preuve de plus en plus de personnes en parlent directement. Avant on parlait des entités ou d’une âme humaine décédée, donc une personne qui a fait sa transition et qui est demeurée près du plan terrestre.  Il y a quelques années, la personne qui disait avoir des contacts avec son grand-père qui vient de décéder, pas qu’elle passait pour une folle, mais presque. Alors qu’aujourd’hui, c’est quelque chose d’assez courant de dire : mon grand-père est décédé, et je le ressens, je rêve à lui, je prends contact avec lui et je lui parle et il me répond.

Un des objectifs de développer ce discernement vibratoire, c’est d’arrêter d’avoir peur et d’être capable de voir que l’on vit une cohabitation entre le monde physique et le monde invisible ; l’on veut arriver à cerner qui peuple le monde visible ; déjà c’est un défi en soi de percer les mystères de l’invisible, de lire sur le sujet peut parfois être aidant, mais l’on réalise vite qu’il y a des vérités qui circulent et il y a des demi-vérités / mensonges qui sont aussi véhiculés. Donc encore une fois, nous ne pourrons pas nous fier à l’extérieur pour avoir cette information, mais nous devrons référer à tous nos sens pour distinguer le vrai du faux, le lumineux de la noirceur, car dans cette réalité il y a des gens à qui on peut faire totalement confiance et d’autres qui sont mal intentionnées. Une fois que cela devient clair pour nous, on ne fera pas exprès pour signer des contrats ou s’engager avec ces individus ou les côtoyer régulièrement. On peut les croiser, s’exposer un moment, mais ce n’est pas nécessairement eux qui vont devenir nos meilleurs amis.

L’importance de développer le discernement vibratoire, c’est d’arriver à distinguer dans l’invisible, de démystifier pour arrêter d’avoir peur et de faire les choix les plus judicieux pour nous afin de demeurer en force en toutes circonstances.  

Sur la terre, il y a trois types d’énergie qui se déploie dans l’espace de 3D, comme on le vit présentement. Plus la planète va s’élever en conscience, moins il va y avoir cette dualité qui va être vécue. Présentement c’est une réalité très concrète, pratico-pratique et qui nous touche directement à chaque instant, alors nous avons tout avantage à la reconnaître, pour se maintenir dans une position de force et de savoir ce à quoi l’on dit oui.

Tel que détaillé dans une autre capsule explicative, il existe un courant de lumière que l’on peut nommer l’énergie christique et deux types d’énergie de l’ombre soit l’énergie satanique et l’énergie luciférienne.  Je vais les expliquer en détail dans cette autre capsule, mais pour l’instant l’idée maitresse c’est d’arriver à reconnaître que cette réalité existe, ne pas être déstabilisé, et constater jour après jour ce à quoi on dit oui, ce à quoi on s’expose, ce à quoi on endosse, par nos choix de consommation, et l’impact sur soi et sur autrui. Que laisse-t-on passer à travers nous, à travers nos choix, nos actions, nos gestes, nos paroles ? Ça aussi est de la plus grande importance, car quand je me laisse prendre par un registre émotionnel intense, si j’éclabousse sur quelqu’un d’autre, assurément ce n’est pas la force de lumière qui a passé à travers moi ; parce que sinon, elles ne laisseraient pas de trace, comme ça autant en moi que chez l’autre. Tout ce qui nourrit la vie, tout ce qui soutient la vie, tout ce qui est en lien avec l’énergie organique, ne va pas laisser d’impact grave ; au contraire, cette énergie va faire fleurir, nourrir et permettre à tout le processus d’expansion de se déployer dans toute forme de vie. Tout ce qui nourrit ou qui sert l’ombre, va s’infiltrer à notre insu, va arriver à piétiner ou se surimposer ou nous coincer, nous induire un état d’urgence artificielle ou carrément détruire la vie. Ce n’est pas ce que l’on souhaite.

À chaque fois que l’on devient inconsciemment un portail des forces de l’ombre, bien malgré nous on devient un complice et nous laissons des traces dans le monde matérialisé ; on n’est pas un instrument de Dieu qui laisse descendre la lumière à travers nous, on devient un vecteur inconscient des forces de l’ombre qui agissent ; à travers nous. Personne ne souhaite cela. Tant qu’on ne l’a pas mis en conscience, et qu’on n’a pas démystifié pour retrouver qu’on a un moment de pouvoir à ce moment-là, et qu’on peut choisir autre chose, là ça devient intéressant parce qu’on peut voir qu’on peut cheminer, progresser, qu’on est tous sur ce même chemin, tout le monde.

Il n’y a pas personne qui est exclu sur ce chemin dans le monde de la dualité. Tout le monde est à risque d’être utilisé comme une marionnette afin que les forces de l’ombre puissent nous utiliser et aller soutirer des consentements de façon inconsciente. De là l’importance qu’à chaque fois qu’on développe le discernement vibratoire et qu’on peut avoir des signaux internes sur notre tableau de bord, que l’on puisse faire des choix des personnes que l’on va côtoyer, le temps d’exposition qu’on va être avec ces personnes, les vidéos que l’on va visionner, les films, les livres qu’on va lire; les choix de consommation qu’on va faire; un exemple, si on parle au niveau alimentaire on sait que si on mange la malbouffe sans arrêt, c’est nous qui en payons le prix. Si on met de l’eau dans notre voiture à la place du carburant – de l’essence, c’est notre voiture qui va en payer la note ; on n’a pas de négociation à faire avec notre voiture. On arrive à la pompe, est-ce qu’on met du régulier, de l’intermédiaire ou du super sans-plomb ! C’est le choix que j’ai. À moins que ce soit une voiture au diesel, sinon, je ne vais pas diluer mon essence avec de l’eau parce que ça va être moins cher en espérant que ça passe incognito. Dans nos choix de consommation, quand les gens me demandent, mais ce n’est pas grave un demi-verre de vin ! Mais ce n’est pas grave juste un sac de biscuits au complet ! personne ne va mourir, mais ultimement je dois m’avouer que la personne avec qui je négocie, c’est avec moi-même. Puis on va apprendre avec nos essais – erreurs. Il n’y a pas de règle absolue à l’extérieur.

C’est nous. Le but de tout cela, c’est de voir clair, de voir les endroits où on a un moment de pouvoir pour faire des choix les plus éclairés. De se vivre en conscience, de se maintenir en force en continu, et d’être gardien, gardienne, de notre lumière intérieure. C’est ça le but ultime. Le discernement vibratoire aide à me protéger, à savoir à qui j’ai affaire, mais surtout il m’aide à maintenir dans une position de force en tout temps. On ne veut pas être impacté ; on veut que ce soit nous qui décidons ; on veut être aux commandes de notre voiture, donc derrière le volant, et qu’il n’y ait personne d’autre dans notre maison. Quand je dis notre maison, notre véhicule de manifestation, c’est notre corps physique au départ. Si on veut arriver à que ce soit exclusivement notre âme qui soit à l’intérieur de nous, on doit commencer à revisiter les choix qu’on a faits jadis, faire notre ménage, faire le dégagement – qu’on va parler un peu plus loin, puis ensuite rechoisir ce à quoi on dit oui. Ces choix vont se faire petit à petit, étape par étape, selon le palier d’ascension dans lequel on est. Quelques fois ce sera des petits choix qui vont nous être demandés : d’arrêter de manger du sucre, du pain blanc, des choses comme cela. Ça devrait se faire facilement quand la vibration augmente parce que des biscuits avec du sucre blanc, ça vient que ça brûle la langue et on se demande même qu’est-ce qu’on y trouvait de bon avant ? Par contre il y a des choix plus impliquant : quitter un emploi grassement payé qui ne correspond pas à nos valeurs; changer de lieu de vie ; nous séparer ; faire un changement majeur dans la maisonnée ; etc.

Ce à quoi on dit oui, est de première importance, les consentements que l’on donne, les contrats que l’on signe, ça peut rester nébuleux pour l’instant, on va l’amener à préciser avec le temps. L’idée maitresse est qu’avec ce discernement vibratoire, on veut surtout être éclairé pour faire les choix les plus judicieux pour nous afin de se maintenir en force en toutes circonstances.

Vous êtes nombreux à me demander qu’est-ce qui fait que je n’ai pas tant de portée vibratoire lorsque je fais mes demandes. Que ce soit mes prières quand j’ose demander que certaines choses changent dans ma vie ; les commandements de dégagement que j’ose faire, ou les intentions que j’émet. Rien ne semble fonctionner.

Une des raisons c’est la portée vibratoire que j’émet. Les personnes me demandent : comment fait-on pour augmenter sa portée vibratoire ? Plusieurs facteurs sont à considérer dont entre autres l’alignement ou la cohérence énergétique avec l’âme, avec qui l’on est vraiment. À différentes étapes de notre vie, des gestes, des actions sont demandées, des poussées internes nous invite à faire des actions concrètes dans notre vie. Plus l’on fait confiance et que l’on va dans ce sens, plus on se vit ‘’on the edge’’. L’on accepte de faire le pas, le geste, l’acte ou le mouvement interne ou externe qui nous est demandé en ne sachant pas trop d’avance qu’est-ce qui va arriver par la suite. L’on fait totalement confiance à nos ressentis et cela nous met dans une position, on pourrait dire en apparente instabilité mais cela nous permet d’être complètement là, de ne pas s’endormir ou de vivre de façon automatisée. Puis en étant totalement présent, l’on est à l’écoute encore plus finement de ce que va être le prochain pas demandé. En étant complètement présent à suivre le fin fil, c’est toute notre Être qui est là avec son aspiration du cœur de se vivre connecté à qui il est, comme si toute sa personne demande qu’est-ce que va être la suite, dis moi, je suis prêt à l’entendre et à suivre les directives même si c’est loin d’être confortable. Cette façon de se vivre nous amène à vivre chaque instant en étant complètement impliqué et cela a un impact direct sur notre portée vibratoire qui augmente et qui devient à notre service.

Un autre facteur à considérer est le lieu à partir duquel l’on fait la demande, il y a une possibilité de faire des demandes ou des appels dans une position de quémander, parce qu’on est dans une extrême souffrance et dans ce cas, à partir de ce lieu, ce n’est pas très vibrant car nous sommes pris émotivement, que l’on a aucune idée de demain et souvent l’on part d’un espace de manque. Idéalement l’on veut faire tout types de demandes avec une position de confiance en demandant : dis-moi la suite, dis-moi le prochain pas. Je suis d’accord à faire autrement, mais je n’ai aucune idée comment. Ce n’est pas une demande intellectuelle qui met en place les clés lues dans un livre ou qui applique les formules ou affirmations positives pour voir si cela fonctionne en tenant l’ancien au cas où la nouvelle réalité ne serait pas gagnante. Ce qui nous est demandé est de je lâche tout, que je fasse un acte de foi et que je saute. La plupart des gens ont peur de ce qui va arriver s’ils prennent ce genre de décision. Oui c’est vrai, on ne sait rien de la suite, mais en prenant cette habitude de vivre sa vie en faisant des actions en concordance avec son ressenti à petite, moyenne et grande échelle automatiquement cette vibration circule plus intensément en soi, elle travaille pour soi et c’est elle qui est propulsée plus intensément autour de soi et qui est remplie de vibrations, de vivant pur. Plus ce vivant pur émane et ramène en écho autant de vivant sinon plus dans ma vie. Donc il y a quelque chose qui obtempère pour s’en aller dans le sens de ce que j’ai décidé de vivre, de dire ou de vivre. Lorsque je donne carte blanche à mon âme et j’accepte de suivre jusque-là, moins il va y avoir de négociations, de oui mais, plus il va y avoir un alignement, une forme de cohérence avec qui je suis profondément, plus la portée vibratoire devient élevée, à mon service pour créer encore plus grand, encore plus large afin de travailler de concert avec qui je suis. Afin d’expérimenter ultimement l’être multidimensionnel que je suis.

Si je le vis comme des concepts, si je le vis comme une théorie, la portée vibratoire est beaucoup moindre. Si je le vis avec mes tripes en étant complètement impliqué, avec chaque fibre de mon être, en le ressentant totalement dans l’instant, et à chaque inspiration, toute la portée se vit et tout le résultat se fait sentir très rapidement. Et c’est ainsi que l’on passe d’un palier d’ascension à l’autre. C’est ainsi que la timeline va se dérouler à une vitesse accélérée. Et dès qu’une timeline est terminée, c’est-à-dire, si je travaillais pour une entreprise la veille, je fais un constat ou un appel que mon âme me dit j’ai l’impression que cet endroit-là je me vis à l’étroit; ou que ce n’est pas en lien avec mes valeurs; ou j’ai l’impression que c’est bientôt complété; et que je fais un processus intérieur soit de dégagement la veille, soit de faire éclater les liens; soit d’ouvrir à plus grand et que je vis une percée émotionnelle, c’est possible que le lendemain en rentrant au travail l’on change mon contrat d’emploi. C’est possible qu’on me remercie. C’est possible que je perde mon emploi. Puis c’est très rapide. Puis je vais être la première personne au départ à être un peu décoiffée parce que je suis d’accord avec toute la spiritualité avec les années à faire les pas un à un, mais êtes-vous d’accord entre vous et moi, on maintient quand même une cadence ou un tempo qui nous convient. On ne suit pas complètement la vitesse de croisière de l’âme qui est quand même ultra rapide. Parce qu’elle est beaucoup plus rapide que la densité, la vitesse que la densité sur la terre avec son niveau de matière 3D, nous ramène, l’âme étant vibratoire avec sa capacité de vitesse est très grande. Et c’est là, moins on va accuser de résistance, plus on va suivre ça, en disant un grand oui, plus on va apprendre à co-créer en conscience, à se fixer des objectifs et à faire juste une simple demande et éventuellement il n’y auras pas besoin de forcer en rien. On va juste faire une demande : est-ce possible de ; s’il-vous-plaît veuillez, préservez-moi de ; j’aurais besoin d’appui pour ça ; est-ce possible d’avoir la vérité sur telle chose ; la clarté sur tel point. Et automatiquement l’information vient jusqu’à moi ou s’actualise jusque dans la matière très rapidement.

Alors voilà toute la richesse pour moi de vivre ma spiritualité au quotidien. Et c’est là qu’ultimement la portée vibratoire va se gagner et être utiliser à bon escient. C’est certain que j’ai aussi à faire le nettoyage des blessures de l’enfance ; on pourrait nommer la démarche personnelle dans le sens du démantèlement de l’égo, me regarder aller, développer l’ouverture du cœur, regarder tout ce qui me maintient en force, examiner attentivement mes pensées, mes paroles, ce que j’entretiens comme histoires entre mes deux oreilles ; ce à quoi je consens, qui je laisse accès à mes corps, etc. Mais ultimement, ce qui est le plus important, c’est que tout ça converge dans le même sens. C’est certain que quelqu’un qui ne regarde pas ce qu’il mange, qui n’a pas cette hygiène de vie au départ, pourrait toucher une portée vibratoire ponctuelle. Mais il va avoir une difficulté à le maintenir au quotidien. Donc souvent les gens disent :  Ah ça demande une discipline, une rigueur ; c’est exigeant de rechoisir sans cesse. Oui, c’est vrai qu’au début l’on doit choisir et rechoisir sans cesse, mais éventuellement ça devient un mode de vie, ça devient une réalité concrète, tangible, vécu instant après instant, et il n’y a moins d’effort à faire, car plus nos choix nous maintiennent en force et connecté à nous, plus le taux vibratoire est élevé et nous soutient et c’est ce qu’on appelle se vivre en conscience.

Souvent l’individu est habitué de faire quelque chose. Si on veut que ça avance dans notre vie, on est souvent en train de faire une liste de TO DO, de choses à faire et on n’est rarement satisfait ou relâché tant que la liste n’est pas complétée. On se génère un stress énorme avec une liste interminable à laquelle s’ajoutent toujours des choses à faire. Ici sur terre, la réalité matérielle nous amène à faire une série de tâches routinière dans une journée ou une série d’actions à prendre pour faire avancer un projet. Dans la démarche personnelle proposée, il ne s’agit pas de FAIRE, mais D’ÊTRE. Tout au long de la démarche, tout ce que l’on pratique en rencontre individuelle ou de groupe, c’est une série de petits réflexes que nous allons muscler et qui vont pouvoir être utilisés par la suite dans votre vie de tous les jours. Ce que l’on veut pratiquer, c’est d’être capable d’ÊTRE AVEC; c’est-à-dire d’être attentif et porter toute notre attention, mettre notre focus sans rien vouloir changer à ce qui est. S’approcher et tout doucement et être témoin de ce qui se passe dans notre corps, dans notre émotif, dans nos images, peu importe l’angle, en sachant que nos portes d’accès sont nos différents corps. Notre véhicule de manifestation se vit sans arrêt à travers toute une variété d’expériences possibles, et ce à travers le corps physique, le corps émotionnel, le corps mental ou le corps énergétique, et l’on va procéder de façon très simple. En portant mon attention, sur ce qui se passe à l’intérieur de moi à chaque instant.

Je n’ai pas besoin de diriger ; je n’ai pas besoin de décider ; je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit ; j’ai juste à le reconnaître et à m’approcher et à venir ressentir la zone pour apprendre d’elle. Je nomme souvent aussi d’être témoin de ce qui se passe ; d’être une conscience témoin de ce qui se passe dans l’instant. On ne veut pas empêcher ou ralentir, on ne va pas se mettre dans le chemin, avec nos idées pré-conçues du genre ça devrait être comme cela, je devrais pour me sentir mieux ne pas ressentir d’inconfort dans cet endroit, je devrais être capable de bouger mon corps sans gêne ou sans douleur, etc. Éventuellement je veux arriver à ne pas mettre aucune connotation à ce qui est ou à ce que je ressens ; juste m’approcher de façon curieuse, de façon émerveillée, dans une position d’apprenti, en me disant : c’est fascinant ; telle chose est là, ça se déroule sous mes yeux et en plus ça évolue. Wow ! Plus je pratique cette position, ÊTRE AVEC, plus dans le quotidien ce positionnement va m’aider. D’être avec mes ressentis quand ça se passe, d’être avec mon enfant lorsqu’il dit quelque chose, d’être avec le voisin lorsqu’il vit ses contrariétés ou un collègue lorsqu’il est frustré. Je n’aurai plus besoin de faire un diagnostic, de trouver absolument une solution ou une stratégie pour l’aider, ou un conseil à donner, ou trouver absolument quelque chose à faire tout de suite pour qu’il ne pleure plus, pour qu’il ne se sente plus mal à l’aise. Au départ, ce qui est demandé c’est d’être moi avec moi et éventuellement cette qualité va devenir tellement naturelle, que quand quelqu’un va arriver près de moi, ça va être mon premier réflexe d’ÊTRE AVEC cette personne.

Et ça ce n’est pas forçant, c’est l’écoute la plus authentique, c’est l’écoute qui touche l’âme. Ce n’est pas juste une écoute attentive qu’on apprend avec mes oreilles puis qu’il faudrait que je sois dans le non-jugement, qu’il faudrait que je fasse un reflet empathique de telle façon, qu’il faudrait que je m’adresse à la personne ; ces façons d’accompagner sont tous des plus quel que soit l’approche qui est proposée d’écoute active comme la communication non violente et toutes les approches similaires, ce sont tous des outils et des moyens qui sont extraordinaires. Ce qui est proposé ici c’est encore plus simple : ÊTRE AVEC ça implique juste d’être totalement là à ressentir ce qui se passe en moi et éventuellement à être aux côtés de l’autre et l’inviter lui-même à ressentir ce qui est là en lui ou en elle. Éventuellement ce qui va arriver, c’est je vais fort probablement être en mesure de ressentir ce qui se passe en l’autre. Et tout cela va se faire naturellement ; ce n’est pas moi qui va aller sonder ; c’est une qualité de l’âme de ressentir très large, parce que l’on est tous interconnectés et qu’à ce niveau de l’être l’on vit tous l’unité que l’on en soit conscient ou non. Plus on va dégager tout ce qui est non-vie dans nos différents corps, tout ce qui limite la pleine expression de l’être multidimensionnel que JE SUIS, plus mon âme va pouvoir prendre place en moi, s’exprimer et se vivre à travers mon véhicule de manifestation. Une fois cette clé musclée, cela devient facile d’être moi avec moi et d’être moi avec l’autre, il y a quelque chose de merveilleux qui va circuler entre nous. On va être en mesure de venir se rejoindre dans l’espace du cœur ; on va être en mesure de descendre à l’intérieur, dans nos profondeurs, connectées à notre cœur, à venir ressentir ce qui se passe au niveau physique, émotif, énergétique et mental.

ÊTRE AVEC, c’est accueillir ce qui est là même si on a l’impression que cela n’a pas rapport. Durant les rencontres individuelles ou de groupe, l’on porte une intention de changement dans notre coeur, puis nous avons souvent une idée de comment cela devrait se dévoiler ou être vécu et lorsqu’il y a quelque chose d’autre qui se passe ; alors on se dit que cela n’a pas rapport et je n’en parlerai pas. C’est dommage, car si cela se passe et que j’honore mon expérience jusqu’au bout, je reconnais ce qui se passe dans l’instant en me disant : c’est intéressant, je n’aurais pas pensé cela ou je n’avais pas prévu que telle chose se mette en conscience ou revienne en conscience et la seule chose que j’ai à faire c’est d’observer ce qui est là. Dans le fond, mon âme va me guider, pas à pas en fonction de l’intention émise ou de l’angle que je veux percer. Comme si étage après étage, mon âme me dictait sur quoi mettre mon attention, comme si elle me tendait la main et me disait : viens rapproche toi. Ensuite voilà la deuxième couche, approche, viens observer te ressentir, voilà la troisième couche et ainsi de suite l’on va suivre pas à pas, une étape après l’autre et ça va être dévoilé à nous si nous nous maintenons dans l’ÊTRE AVEC. Dès que je commence à diriger, à trop vouloir je me mets dans le chemin et je ralentis le processus. Parfois, j’empêche complètement la possibilité de progression, de régénération ou de guérison. Trop souvent, je pense savoir, alors que jusqu’à maintenant toutes les démarches que j’ai faites en m’appuyant à l’extérieur, sur l’intellect ou en allant consulter une tierce personne, ma condition ne peut pas avancer. Ultimement si on veut avoir recours à ce processus d’auto-accompagnement, d’auto-guérison sans avoir besoin de consulter à l’extérieur, cette clé qui est d’ÊTRE AVEC est essentielle à être connue, vécue et musclée encore et encore en toutes circonstances.

Quand je parle d’embrasser ou nous laisser traverser ou accueillir, ce sont toutes des expressions qui veulent tendre vers la même chose. Pour arriver à vraiment embrasser ce qui est, pas seulement mentalement, mais bien émotivement, le fondement ou la porte d’entrée demeure la respiration, avec cette position d’être d’accord à ressentir, je vais m’approcher de l’émotion pour arriver à vivre le CPS – CRAQUER, PLEURER et STABILISER. Chaque fois que je me laisse traverser par l’émotion, je me mets dans une position intérieure de disponibilité où je me donne la permission de toucher l’émotif qui veut se vivre à travers moi dans l’instant.

Lorsque nous parlons du volet émotionnel, il y a eu beaucoup d’interdits et de limitations qui freinent l’expression de l’émotif pour qu’il soit vécu sans censure, dans toute son intensité. C’est rare dans la société aujourd’hui que l’espace est disponible dans ce sens. Que l’on soit attentif et sensible à ce point pour soi-même ou pour l’autre pour s’offrir ce temps. Les gens vont s’interdire de pleurer pour plusieurs facteurs ; soit qu’il y a eu des interdits familiaux dans l’enfance ;  parce que la famille n’a pas su comment vivre son volet émotionnel ; soit des interdits de contexte, parce qu’au travail ou dans une réunion d’affaire on ne pleure pas ; soit un interdit relié à des croyances ; un homme n’exprime jamais ses émotions ; ou lorsque nous sommes adultes, le volet émotionnel ne devrait pas prendre le dessus sur nous ; soit grand, arrête de pleurer ou fais-en pas un plat, etc.. sont toutes des expressions nous invitant à ne pas nous approcher de notre sphère émotionnelle.  En disant OUI à ressentir, automatiquement l’on va s’approcher de cette sphère émotionnelle qui a été réprimée, occultée, mise dans un coin, car c’est comme si on avait accumulé tellement d’émotions que la cocotte-minute est rendue pleine à rebord et même souvent l’autocuiseur fait le bruit de sifflement comme s’il nous signifiait qu’il va éclater tellement qu’il est sur le point de déborder. Toute la démarche d’exploration proposée nous invite à venir rencontrer couche par couche ce qui est là à l’intérieur de nous. Pour arriver à vivre ce qui est là en nous et en bonus, être capable d’intégrer la charge émotionnelle de l’enfance qui n’a pas eu la chance d’être vécue à l’époque, quel que soit l’âge ou l’intensité de l’évènement. On sait que les gens qui ont vécu un choc post-traumatique, s’ils n’ont pas la chance d’intégrer la charge émotionnelle ou d’aller revisiter l’évènement, peuvent avoir des séquelles graves dans leur vie personnelle. Toutes les médecines traditionnelles (allopathiques, psychiatrique ou autres) qui ne considère pas ce point comme valable, vont souvent utiliser la médication pour temporiser l’état du client pour l’annihiler, pour le couper de son état émotif qui est en grand besoin à l’intérieur, en détresse jusqu’au point qu’il impacte ou se somatise dans le corps de façon très intense, soit par des tremblements, soit par un dysfonctionnement, soit par des impacts hormonaux, physiologiques, émotifs à différents niveaux. Nous reconnaissons les expressions : j’en tremble de peur, je suis incapable de bouger, je me sens terroriser par la visite, etc.  À cette coupure émotionnelle s’ajoute la gestion intellectuelle qui se dit : fais-en pas un gros plat ; retrousse-toi les manches et vas-y ; reviens-en de ton deuil, faudrait peut-être que tu avances. Voilà mille et une expressions que l’on a entendues à l’intérieur de nous ou à l’extérieur et on a l’impression de ne pas être en mesure d’y répondre adéquatement, de ne pas faire assez ou correctement parce que le cycle, même si on a essayé de le gérer intellectuellement, tout le mal-être intérieur demeure encore là.

Une des façons de faire tout simple est de plonger en soi. Embrasser, accueillir ce qui est, à travers le corps émotionnel demande une dose de courage au début. Éventuellement, l’on va être de plus en plus à l’aise avec cela et ça va devenir une clé disponible dans nos poches, une carte toujours présente, quel que soit l’endroit où l’on se trouve, elle est là dans nos bagages et que, quel que soit l’ampleur de ce qu’on vient de vivre, on va être en mesure de s’approcher, avec la respiration, de s’approcher à travers le ressenti et de se laisser traverser par l’émotion qui est là. Lorsque je me permets de vivre l’émotion sans censure, à l’intensité de ce qui est là, vraiment sans filtre, il y a quelque chose qui va craquer et ça va devenir chaud dans mon corps. Souvent cette percée se fait dans la zone de la cage thoracique (cœur), mais cela peut aussi être ressenti à l’endroit où j’ai des douleurs aiguës ou à l’endroit où j’ai une problématique chronique et parfois c’est à l’endroit où j’ai été blessé récemment. Quel que soit l’endroit où je ressens la percée, l’énergie fait un chemin qui est perceptible à travers mes sens, et cela me signifie que l’énergie commence à circuler à nouveau et fait un chemin de guérison.  Peu importe l’endroit, il y a quelque chose qui revient à mon service, alors que tout était figé en pain, j’avais beau essayer mille et une démarche, la rentrée dans embrasser et la traversée par l’émotion me permet de changer tous les pions sur mon échiquier, de mettre en mouvement toute la référence corporelle que j’ai à l’intérieur, toute la référence émotionnelle que j’avais définie comme étant : moi je suis comme ça. Tout commence à bouger à nouveau pour mon plus grand bien. Le plus beau, le plus grand, le plus merveilleux vont pouvoir commencer à circuler en moi.

Le C pour CRAQUER me rappelle que j’ai tout avantage à me donner la permission de vivre à travers l’émotif une percée intérieure soit le P pour PLEURER. C’est à partir de ce moment que le chakra du cœur va commencer à ouvrir et qu’il va commencer à se réchauffer. De là l’importance de vivre une spiritualité incarnée et ressentie, plutôt que de vivre une spiritualité « intellectuelle » remplie de connaissances, de lectures et de livres. L’on veut arriver de le vivre et non juste de l’exprimer ou de dire : moi je sais. Une fois qu’on le vit cette réalité, on n’a plus besoin d’en parler ou de convaincre personne. L’on a plus besoin de raconter nos expériences; c’est en nous. Ça nous permet d’accéder nous-mêmes, de par nos propres percées et ensuite être disponible dans cette nouvelle énergie qui est là, dans ce plein rayonnement du cœur disponible à autrui et tout cela se fait naturellement de façon organique. Le P pour PLEURER m’invite à vivre l’émotif qui veut s’exprimer. Parfois l’intensité qui est là peut générer des peurs telles que : je n’arrêterai jamais de pleurer, ça ne finira jamais, je vais devenir fou, ils vont me rentrer à l’hôpital, j’ai peur de ne pas être fonctionnel, j’ai peur que l’émotif prenne le dessus, j’ai peur d’arriver au travail tellement vulnérable, que je sois vraiment étiqueté comme quelqu’un de trop faible. Non ce n’est pas de ça que l’on parle. Dès que l’on se donne la chance de s’approcher de notre vulnérabilité et de pleurer, de se laisser traverser et laver par la vague, il y a quelque chose qui relâche automatiquement à l’intérieur et ce qui était la plus grande des vulnérabilités, devient une force interne qui est là, qui est la réelle force de l’être. Cet à ce moment que l’on se retrouve avec le S pour STABILISER.  Ce cycle du CPS doit arriver à être vécu et revécu pour qu’on rétablisse la confiance en la capacité du corps, que l’on bâtisse notre sécurité intérieure et que l’on constate toute la plus-value de ce chemin pour nous et éventuellement dans notre processus d’auto accompagnement afin que naturellement notre élan devienne de se tendre la main mutuellement et que nous nous soutenions mutuellement dans notre humanité.

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Les gens sont souvent prêts à dire oui dans le sens de plus en plus ils réalisent qu’ils sont d’accord à ouvrir, à dire OUI et à laisser l’énergie curative les traverser. Ils apprivoisent tout doucement et ils disent oui à ce que l’énergie vitale circule dans tout leur corps. Ils acceptent de ressentir de plus en plus l’énergie émotionnelle et l’énergie divine ou christique de circuler dans leur corps.

Quand arrive le moment où on est d’accord à ouvrir les valves un petit brin de plus, souvent les gens vont y aller avec leur condition. Ce que j’appelle tenir les murs, c’est une forme de Oui, mais avec un “mais”. Je dis oui, mais ce n’est pas un grand oui libre. Ce n’est pas un oui signifiant je te fais confiance à toi ma sagesse intérieure, mon âme et cela sans négociation. C’est souvent à mes conditions. C’est ce qui arrive quand je dis tenir les murs, c’est comme si je négociais avec moi-même.

Tant que je n’aurai pas réalisé que mon essence, ce que je suis véritablement, veut mon plus grand bien, en toute circonstance et m’offre des conditions extérieures les plus favorables pour le plein épanouissement de mon être, c’est ma personnalité qui prend le dessus et qui met ses restrictions, ses conditions, sa façon de voir les choses qui sont souvent très étroites.

Lorsque je maintiens des œillères, lorsque je maintiens mon connu, mon familier, c’est impossible pour moi d’être la pleine expression de qui je suis, parce que c’est ce que je me suis vécu jusqu’à maintenant, c’est en fonction de mon humanité ; c’est en fonction de mes perspectives, mes croyances, ce que je me suis étiqueté, ce que je pensais qui était possible ; ce qu’on m’a dit qui était possible sur terre ou dans ma vie ou pour ma personne. Je suis loin d’ouvrir les valves et de dire : je te suis, je te fais pleinement confiance, je te prends la main et je saute.

Je tiens les murs, c’est-à-dire, je suis prêt à dire oui, mais est-ce que je peux savoir d’avance où est-ce que l’on s’en va. Je suis prêt à dire oui, mais ça dépend à quoi. Je suis prêt à dire oui, mais ça implique à quel niveau et pour combien de temps ? C’est sous-entendu, mais il y a comme un frein. Mais lorsqu’on sent ce oui avec ce, mais sous-entendu, à l’intérieur ce n’est pas un grand oui libre, je te fais pleinement confiance. C’est important de le mettre en lumière, car c’est une forme de résistance. L’être humain a toujours eu comme réflexe de dire non en premier lieu comme un réflexe qui est vraiment imprégné de longue date. Ce qui est important, c’est de se rendre compte que quand on tient les murs, on peut toujours choisir de les lâcher et de se donner la main, devenir son meilleur ami et donner un grand oui à notre âme en disant : si je te faisais pleinement confiance, si je disais un grand oui, ce serait quoi qui s’opèrerait dans ma vie ?

Ça m’implique moi dans le palier d’ascension où je suis, à faire des actions, c’est-à-dire de bouger dans la matière ; de faire des choix, des changements très concrets, très appliqués qui peuvent m’insécuriser temporairement ; parce que cela va me demander de faire assez confiance pour sauter sans être attaché. Ce que j’oublie c’est que j’ai un filet et ce filet, c’est mon âme ; c’est tout un défi de m’appuyer à l’intérieur en disant si on me demande cela, je sais que mon âme va pourvoir, va mettre les choses en place une après l’autre.

Le temps linéaire que l’on vit ici sur terre au niveau de la personnalité, l’on n’est pas habitué à vivre l’éternel moment présent et l’on a l’habitude de référer au passé, au présent et au futur. Pourtant l’âme va toujours nous donner l’information, goutte à goutte, les gens disent souvent ah c’est plate, je n’ai pas d’idée de ce qui s’en vient ; ça, c’est l’égo, le mental égo, la personnalité qui voudrait savoir d’avance qu’est-ce qui m’attend. Tandis que l’âme dit : fais-moi confiance, tout est prévu déjà. Je vais prendre soin de toi au point de te donner l’information comme tu es capable de gérer, c’est-à-dire, un dossier à la fois. Quand je me rends compte que c’est comme ça, et que je suis ça, la vie devient de plus en plus facile, de plus en plus douce ; parce que je n’ai qu’à écouter mon ressenti intérieur, mon GPS, mon tableau de bord qu’on a parlé, puis j’ai l’information. Donc je peux respirer, je peux ralentir, je peux suivre ce qui est là sans forcer, sans diriger avec ma tête avec moi ce que je voudrais qui se réalise maintenant. Je n’ai juste à m’en remettre et à dire OK wow. Je relâche et je fais confiance et je me détends de plus en plus. Quand j’ai une action à faire, je la fais et je dis quoi d’autre. Quand il y a quelque chose qui m’est demandé, un téléphone, je le fais. Une action à poser, je le fais. Une signature à faire ou un ménage à faire ou une action concrète : déménager, changer d’emploi, donner ma démission, des choses très concrètes, m’occuper de mes parents malades, c’est ce qui m’est demandé, parfait je le fais.

Quand je le fais, je fais confiance que quelque chose d’autre va apparaître ensuite. Et ça va m’être donné au moment opportun, selon le bon timing divin. Mais j’y consacre toute mon attention ; je ne suis pas là à moitié en espérant que ça finisse au plus vite, et que je pense à autre chose. C’est la même chose lorsqu’il y a un changement dans mon horaire ; j’avais prévu telle chose et tout d’un coup j’ai une crevaison. Quand tout d’un coup il arrive un dégât dans la cuisine. Je pourrais tempêter contre cela ; c’est la personnalité qui réagit. Ce que je veux arriver, c’est de faire le constat de dire : oh je ne m’attendais pas à ça, d’accord. Qu’est-ce que dans cette situation je peux travailler comme qualité ? Qu’est-ce que la situation m’offre comme occasion de muscler à l’intérieur de moi.  Plutôt que de le voir comme une problématique ; comme ah non, je n’avais pas prévu cela ; ah non, ça m’agace et réagir intensément. Quand on se dit souvent comme un enfant qui fait le bacon en disant NON, je ne veux pas, cela n’a pas lieu d’être, cela n’aurait pas dû m’arriver. Pourtant c’est ça qui est et ce qui se passe.

Plus je pratique cette position d’accueil de ce qui est dans mon quotidien, plus je deviens en mesure de lâcher les murs et de faire totalement confiance à ma sagesse intérieure.

Pour arriver à vivre le moment présent, il ne suffit pas d’enlever sa montre. Pour arriver à être capable de se vivre en conscience dans le « ici et maintenant », il y a un positionnement à travailler à l’intérieur de nous et des petites clés à mettre en application jour après jour pour arriver à ce que ça devienne naturel, pour que cela devienne le premier réflexe dans notre vie personnelle en toutes circonstances. Je nomme souvent que l’on ne veut pas vivre une spiritualité 20 minutes par jour durant notre période de méditation, puis notre vie quotidienne après, le reste du 24 heures. On veut arriver à intégrer notre spiritualité 24 heures sur 24. Arriver à être capable de nous vivre en tant qu’être multidimensionnel va nous demander que les deux convergent en tout temps.

Toutes ces petites clés sont des outils pour tendre vers cela; le 5R en est une et j’aime faire de petits acronymes qui nous aide à nous rappeler : qu’est-ce qui serait aidant juste là dans l’instant? Pour arriver tout doucement à muscler cet espace intérieur pour que de plus en plus nous soyons proches de qui nous sommes, que notre essence puisse se vivre à travers nous et que nous arrêtions de nous raconter des histoires, de vivre toujours les mêmes cycles.  Au lieu de jouer un personnage et de rester accrocher sur ce que nous souhaitons que la réalité soit ou ce que nous imaginons / visualisons sur notre coussin de méditation, en faisant une projection dans le futur de ce qui s’en vient pour nous et réagir lorsque ce désir ne se matérialise pas tout à fait comme nous le souhaitons ou à la vitesse que nous le souhaitons, une des premières clés est d’accueillir ce qui est dans un espace de neutralité. Accueillir ce qui est ne veut pas dire que nous sommes d’accord à ce que cette réalité demeure en place, mais plutôt que nous sommes conscients de ce qui est là dans notre vie et que nous allons partir de là pour faire un pas vers quelque chose de plus grand et d’expansif pour nous.

Les 5 R sont une clé essentielle et cela nous invite à porter attention à notre RESPIRATION. Si on veut arriver à converger, et à être capable de quitter l’espace du passé où nous nous racontons des histoires : j’ai peur ou j’appréhende que ça revienne, ou que j’anticipe, car je suis inquiet pour le futur, ou que je me vis en fonction des croyances ou des conclusions que j’ai fixées comme des vérités. Si nous voulons revenir dans le moment présent, il est préférable de quitter l’espace mental et pour y arriver une façon toute simple c’est la séquence des 5R. La respiration est nommée dans tous plein d’approches de pleine conscience et elle a toute sa raison d’être, toutes ses lettres de noblesse ; parce que la respiration nous oblige à être ici, à vraiment nous ramener dans l’instant. L’être humain est le seul mammifère qui arrête de respirer, qui bloque sa respiration lorsqu’il vit des chocs physiques et/ou émotifs, et il se glisse dans ces lieux illusoires de passé ou de futur. Il bloque sa respiration carrément puis il se vit au-dessus de lui, exclusivement dans son espace mental. Tandis que les animaux eux, vivent l’instant présent et leur diaphragme est toujours en train de bouger ; ils sont toujours en train de respirer ; ils sont toujours en train d’accueillir ce qui est là. Voilà pourquoi le chien même si on a quitté pour aller porter le recyclage, 5 minutes plus tard, lorsque l’on revient et il nous fait une fête aussi intense comme si on était parti pour la journée entière, donc il est heureux du moment qui est là pour lui, à partager avec nous pleinement content, toute sa spontanéité simple et naturelle en ne limitant rien de son expression.

L’on va être d’accord au départ à RALENTIR. C’est un moment que l’on s’offre, on porte attention et l’on fait le point sur ce qui vient de se passer à l’extérieur de nous et ce que cela fait à l’intérieur de nous; on a besoin de cela au début. Éventuellement cela va devenir le premier réflexe qui va être là. Mais pour l’instant, nous pouvons observer notre premier réflexe, lorsqu’une situation imprévue nous arrive, à quelle vitesse le mental égo réagit et l’on peut observer le défilement de nos pensées et la propension à se couper de ce que nous vivons pour trouver tout de suite une stratégie pour nous sortir de là au plus vite.  Souvent les gens vont me dire, mon hamster roule tellement vite dans ma tête que la roue va débarquer puis il va s’en aller dans la rue.

Si l’on veut arriver à ralentir le rythme du hamster, comment va-t-on s’y prendre ? L’on va s’accorder un moment pour porter attention et RALENTIR pour enchaîner par la suite par RESPIRER. Et à chaque expiration l’on va être d’accord à se détendre, à se RELÂCHER. À chaque relâchement, à chaque fois qu’on se dépose, de plus en plus, assis, couché, peu importe l’endroit, où l’on est, même dans la voiture, même avec un enfant qui pleure en arrière dans son siège d’auto et qui est inconsolable, avant d’aller vers lui et de tempêter, si nous appliquons ces petites règles ; RALENTIR, RESPIRER, RELÂCHER et là je suis plus en mesure de RESSENTIR ce que cela fait à l’intérieur de moi, pour me RAMOLLIR assez pour que lorsque je me tourne vers mon enfant qui vit quelque chose d’intense et qui exprime ce qui est là pour lui, je pars d’un autre lieu à l’intérieur de moi. L’objectif de ces 5 R, c’est de travailler en alliance avec qui nous sommes réellement. Ce n’est pas avec le mental égo, avec un rythme neuronal, de fréquence dans mon cerveau qui est en bêta, ultra rapide au niveau de la pensée que nous allons être en mesure de syntoniser notre cœur, notre être, ce n’est pas à cet endroit que se sera possible. Si l’on veut arriver à descendre dans cet espace de bienveillance et ralentir les ondes cérébrales l’une des façons de faire, ce sont les 5 R. 

Si on récapitule les 5 R : le premier RALENTIR, je choisi délibérément de prendre un moment pour ralentir et prendre la position de conscience « témoin » de ce qui se passe à l’extérieur et à l’intérieur. La façon de me l’offrir, c’est avec le 2ème R qui est de RESPIRER dans l’instant. Ma respiration va être ample (comme un gros soupir) ce qui peut paraître exagérée au départ, mais juste d’avoir le réflexe de penser de respirer m’aide à tendre vers accueillir ce qui est. Ensuite je vais détendre mon corps ; le 3ème R c’est RELÂCHER. Je vais arrêter de tempêter, je vais arrêter de m’opposer, je vais arrêter de surréagir, je vais me calmer et relâcher. Je me réconcilie avec ce qui est. Le 4ème R, je vais consentir à RESSENTIR ce qui est là dans l’instant pour moi. Je vais tourner la caméra vers moi pour ressentir dans mon corps physique ce qui se passe dans l’instant. Je vais ressentir dans mon corps émotionnel ce que je vis, quels sont les sentiments qui m’habitent. Dans mon corps énergétique ce que ça fait. Et dans mon corps mental, qu’est-ce que je me raconte.

Je vais être d’accord à me retourner vers moi et aller chercher l’information « live », juste là ; pas tantôt, pas il y a une minute, même pas il y a une heure, juste dans l’instant ce qui est là pour moi.

Le 5ème R, c’est RAMOLLIR, ramolli assez pour venir me reconnecter à mon essence. Être capable de venir me rapprocher de cette espace du cœur, de ce lieu à l’intérieur de moi de bienveillance, de bonté, d’amour inconditionnel envers moi-même, envers autrui qui est toujours là disponible et qui n’est pas facilement accessible si je me maintiens au niveau du mental égo à être dans le faire et à rouler avec le hamster qui a un objectif en tête de cocher un item sur ma liste de TO DO.

Plus je développe cette capacité lors de nos moments d’exploration ensemble, plus cette capacité est musclée, plus elle devient disponible pour moi dans la vie de tous les jours. Plus je pratique les 5 R dans ma démarche, plus elles deviennent disponibles dans mon quotidien. Maintenant il nous reste à pratiquer dans la vie quotidienne dans toutes les situations. Allez HOP ! à l’entraînement et musclons ce réflexe qui va nous aider à vivre chaque instant plus dans une position d’accueil que de réactivité.  Et nous serons les premiers à constater que la vie est plus douce, car nous allons utiliser chaque situation que notre âme nous offre comme opportunités ou comme terrain de jeu pour pratiquer et pour constater que ce ne sont pas les évènements extérieurs qui va mener notre vie, mais plutôt comment notre positionnement intérieur va être en mesure d’accueillir ce qui est.

Soi éternel / Être intérieur / Conscience vibratoire / Âme / Maître intérieur / Sagesse intérieure / Intuition / Étincelle de vie divine / Essence divine / Soi Supérieur / La Présence

Code de vie / Vie / Norme / énergie de la création / énergie organique / énergie christique / force évolutive

Non Vie / force de l’ombre / énergie satanique / énergie luciférienne / fausse lumière / force involutive